Vous vous entraînez régulièrement. Vous y consacrez du temps et beaucoup d'énergie. Et pourtant, vous ne sauriez pas dire précisément où vous avez progressé ces trois derniers mois.
J'accompagne deux à trois personnes maximum, à Annecy.
Mais ce sont quatre intentions, pas quatre mois : votre saison commence le jour où vous êtes prêt, et on la choisit ensemble.
Développer la force maximale.
À la fin de la saison
À long terme
Retirer ce qui ne sert pas l'intention, ne garder que l'essentiel, et l'affûter jusqu'à ce que le test le montre.
« Affûter sa hache ne retarde pas la coupe du bois. »
Le temps n'est pas le problème. La dispersion l'est.
Douze semaines. Une intention. Trois tests.
Quatre directions possibles — les quatre saisons de la roue, en haut de page. On en choisit une ensemble au bilan, selon votre projet, ce que vous faites déjà et ce que votre corps a derrière lui.
Le même test, trois fois.
Trois semaines de charge progressive, une semaine de décharge pour laisser l'adaptation se produire, un test de clôture. Toujours le même, dans les mêmes conditions.
Vous ne vous demandez plus si ça avance : vous le voyez, chiffré, trois fois dans la saison. Et si ça stagne, on sait où chercher — une seule chose était visée.
Longévité : Mandsager et coll. (JAMA Network Open, 2018) pour la capacité cardiorespiratoire, Leong et coll. (The Lancet, 2015) pour la force de préhension. Interférence entre qualités : Hickson (1980), synthèse de Wilson et coll. (2012). Des directions de travail, pas des promesses de santé.
Non. Les quatre saisons nomment des intentions, pas des mois : on peut ouvrir une saison d'hiver — la force — en plein mois de juillet. Votre saison commence le jour où vous êtes prêt.
Ce qui compte, c'est le point de départ et l'ordre. On choisit la première intention au bilan, en fonction de votre projet, de ce que vous faites déjà et de ce que votre corps a derrière lui. Ensuite les saisons s'enchaînent dans l'ordre du cycle, parce que chacune prépare la suivante.
Le calendrier reste une bonne indication quand votre pratique est saisonnière — préparer la montagne l'hiver, les courses l'été. Mais c'est une indication, pas une règle.
Non. Vous continuez vos activités — la course, la salle, le ski, ce que vous aimez. Ce qui change, c'est qu'une qualité devient prioritaire dans la construction du programme, et que le reste passe en entretien plutôt qu'en développement.
En pratique, la plupart des gens s'aperçoivent qu'ils font moins de choses différentes, et qu'ils progressent davantage.
Cela se décide au bilan initial, à partir de votre semaine réelle et de ce à quoi vous avez réellement accès — pas d'un modèle théorique. Un programme qui ne tient pas dans votre vie ne sert à rien.
On ajuste. Une saison de trois mois comporte toujours des semaines imparfaites — elles sont prévues, pas subies. C'est même une partie de ce qu'on apprend ensemble.
On adapte le programme, et si nécessaire on suspend la saison. Je ne suis pas professionnel de santé : en cas de douleur persistante, vous consultez, et je travaille ensuite avec ce que le professionnel vous indique.
Vous devez être apte à la pratique d'une activité physique. Au moindre doute — antécédent, reprise après une longue interruption, symptôme inhabituel — un avis médical avant de commencer.
La question du niveau se pose moins que celle du moment. Débutant ou pas, on part de là où vous en êtes — c'est le programme qui s'ajuste.
Deux possibilités. Soit vous poursuivez seul — c'est l'objectif, et c'est très bien. Soit nous ouvrons une autre saison, sur une autre qualité physique.
Rien n'est automatique et rien ne se reconduit : c'est une décision que l'on reprend à zéro à chaque fois.
Vous m'écrivez, nous échangeons — par téléphone ou autour d'un café — et seulement si cela a du sens des deux côtés, nous fixons le bilan initial. Aucun paiement n'intervient avant cet échange.
Deux à trois personnes à la fois. Pas plus.
En parallèle de mon travail d'entraîneur et de ma formation. Afin d'être réellement disponible pour chacune d'elles.
Si à la fin du premier cycle — quatre semaines — l'accompagnement ne vous convient pas, nous arrêtons et je vous rembourse les mensualités restantes. Il n'y a aucune raison de rester engagé dans quelque chose qui ne sert pas.